J'ai lu ceci >>>
En vélo droit la résistance de l'air est si énorme que la relation varie entre 20 et 40km/h sensiblement comme le cube de la vitesse.
En vélo couché "low racer", la résistance des pneus peut représenter près de la moitié de la puissance consommée
ici >>> fitnesscar
Et Kreuzotter.de
J'en recommande la lecture pour connaître la puissance que vous devez dépenser pour rouler.
Morceau choisi >>> Pour tenir 30 km/h il faut donc parfois dépasser 200 watts avec le vélo à pneus fin sur route rugueuse à 30km/h alors que sur cette même route avec le VTT la puissance à fournir reste en dessous de 180 watts.
et ceci!!! >>> Les performances se dégradent en effet quand la rugosité est de l'ordre de grandeur de diamètre du pneu: les vibrations qui en résultent dissipent l'énergie: Sur route rugueuse, c'est les pneus de VTT qui vont le plus vite, et c'est souvent le cas: presque toutes les petites routes de campagnes sont gravillonnées!
Finalement, dans le cadre d'un vélo utilitaire, il est préférable de gagner 4 à 5 km/h sur les routes défoncées que de gagner 2 km/h sur les routes lisses.
Si vous voulez connaître le vélo pleinement, je suggérerais de posséder 2 vélos:
- un vrai vélo de course pour faire des séances d'entraînements avec des sensations qui en valent la peine: des portions de plat avalées à 43km/h, un col de 1000m monté en 45mn...
Le plaisir du vélo rapide et léger doit être entier, sinon ça n'en vaut pas vraiment la peine: aérodynamisme de rigueur (combinaison moulante) et légèreté (pas d'affaires à transporter), et condition météo bonne. Ce vélo là n'est intéressant que sur des routes lisses choisies en fonction de leur qualité et de leur tranquillité, le choix de la destination venant en second.
- un VTT équipé d'un guidon de course, sacoche, porte bagage, lumière, comme vélo utilitaire pour aller d'un point à un autre tout en conservant de la performance (le choix des routes est contraint la destination) sans souffrir sur les pistes cyclables ni être obligé à emprunter les voies rapides et nationales.
Si vous ne pouvez pas avoir 2 vélos, je suggère d'avoir le vélo utilitaire en priorité: avec un vélo utilitaire, du fait que vous pouvez en faire tout le temps et partout, vous acquerrez automatiquement des performances physiques incomparables à ce que vous pourrez obtenir en ne faisant du vélo que le week end seulement s'il fait beau.
Au final les performances globales deviennent meilleures même avec votre vélo lourd et équipé pour la nuit, l'hiver et la pluie, que ce que vous pourrez faire avec un vélo dépouillé, en effet, vous ne perdez pas votre entraînement, en ayant tout le temps la possibilité de rouler, surtout si en plus vous faites des trajets utilitaires.
Avec un vélo de course, la seule solution pour passer l'hiver et les périodes sans assez de temps pour "rouler exprès" est de se contraindre au "home trainer"
En vélo droit la résistance de l'air est si énorme que la relation varie entre 20 et 40km/h sensiblement comme le cube de la vitesse.
En vélo couché "low racer", la résistance des pneus peut représenter près de la moitié de la puissance consommée
ici >>> fitnesscar
Et Kreuzotter.de
J'en recommande la lecture pour connaître la puissance que vous devez dépenser pour rouler.
Morceau choisi >>> Pour tenir 30 km/h il faut donc parfois dépasser 200 watts avec le vélo à pneus fin sur route rugueuse à 30km/h alors que sur cette même route avec le VTT la puissance à fournir reste en dessous de 180 watts.
et ceci!!! >>> Les performances se dégradent en effet quand la rugosité est de l'ordre de grandeur de diamètre du pneu: les vibrations qui en résultent dissipent l'énergie: Sur route rugueuse, c'est les pneus de VTT qui vont le plus vite, et c'est souvent le cas: presque toutes les petites routes de campagnes sont gravillonnées!
Finalement, dans le cadre d'un vélo utilitaire, il est préférable de gagner 4 à 5 km/h sur les routes défoncées que de gagner 2 km/h sur les routes lisses.
Si vous voulez connaître le vélo pleinement, je suggérerais de posséder 2 vélos:
- un vrai vélo de course pour faire des séances d'entraînements avec des sensations qui en valent la peine: des portions de plat avalées à 43km/h, un col de 1000m monté en 45mn...
Le plaisir du vélo rapide et léger doit être entier, sinon ça n'en vaut pas vraiment la peine: aérodynamisme de rigueur (combinaison moulante) et légèreté (pas d'affaires à transporter), et condition météo bonne. Ce vélo là n'est intéressant que sur des routes lisses choisies en fonction de leur qualité et de leur tranquillité, le choix de la destination venant en second.
- un VTT équipé d'un guidon de course, sacoche, porte bagage, lumière, comme vélo utilitaire pour aller d'un point à un autre tout en conservant de la performance (le choix des routes est contraint la destination) sans souffrir sur les pistes cyclables ni être obligé à emprunter les voies rapides et nationales.
Si vous ne pouvez pas avoir 2 vélos, je suggère d'avoir le vélo utilitaire en priorité: avec un vélo utilitaire, du fait que vous pouvez en faire tout le temps et partout, vous acquerrez automatiquement des performances physiques incomparables à ce que vous pourrez obtenir en ne faisant du vélo que le week end seulement s'il fait beau.
Au final les performances globales deviennent meilleures même avec votre vélo lourd et équipé pour la nuit, l'hiver et la pluie, que ce que vous pourrez faire avec un vélo dépouillé, en effet, vous ne perdez pas votre entraînement, en ayant tout le temps la possibilité de rouler, surtout si en plus vous faites des trajets utilitaires.
Avec un vélo de course, la seule solution pour passer l'hiver et les périodes sans assez de temps pour "rouler exprès" est de se contraindre au "home trainer"